jeudi 24 février 2011

La recherche d'emploi, un vrai boulot !

Je reviens un petit peu vous voir mais entre mes recherches d'emploi et à l'approche de quitter mon entreprise actuelle, je n'ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour moi.

Tout d'abord, je veux adresser cet article à toutes les personnes qui, comme moi, sont ou vont se retrouver sans emploi et leur souhaiter à tous et toutes beaucoup de courage, car nous ne sommes vraiment pas aider par notre société ou notre gouvernement.

Trouver un travail est un boulot à temps plein qui demande énormément de persévérance, de volonté, de dynamisme et de motivation. Je dirais même que c'est parfois plus dur de chercher un emploi que de travailler dans une société.

Dans cet article je parlerai de mon expérience personnelle et expliquerai mes démarches de recherche d'emplois en espérant que cela aidera peut être quelques personnes dans mon cas à ne surtout pas lâcher l'affaire et à rester optimiste, peu importe les difficultés.

J'ai donc commencé mon nouveau travail de chercheuse d'emploi dès l'instant où j'ai appris que j'allais quitter mon boulot. Mon cas, une rupture conventionnelle de CDI, me permettant d'avoir 1 mois et demi (avec tous les délais légaux) pour me retourner.

La première chose que j'ai dû faire est de remettre à jour mon CV (qui ne l'avait pas été depuis bien 1 an ), chose facile au premier abord mais encore faut-il savoir comment se mettre en avant et se présenter.
Pour moi pas de secret, j'ai essayé d'être le plus honnête possible sur mon expérience, mes compétences, ma formation et mes centres d'intérêts, je suis restée très sobre dans mon document, une petite photo, une mise en page des plus basiques et hop le tour était joué.
Ne jamais en rajouter serait mon conseil, on peut omettre certaines choses mais surtout ne pas mentir ou enrober la vérité, car cela sera découvert de toute façon. Et puis malgré tout, il faut bien se dire que c'est peut être mieux que les recruteurs voient vraiment comment nous sommes. Après il ne s'agit ici que d'un avis très personnel !!

Ensuite il a fallu refaire ma lettre de motivation. Là c'est déjà un peu plus dur car il s'agit d'un vrai travail d'écriture et d'expression : ne pas être trop direct tout en mettant en avant ses qualités et son expérience. Si possible parler de l'entreprise pour laquelle on postule, et s'il y en a plusieurs, se centrer sur un secteur d'activité commun par exemple : pour moi  les TIC, l'informatique, la communication web.

L'important est de réfléchir à ce que l'on veut faire, sur quel marché nous voulons travailler et enfin pour quel métier ou tout du moins au sein de quel type de services. Il est nécessaire de faire le point avant de se lancer tête baissée dans les recherches d'emploi.
Alors oui c'est stressant de se retrouver dans une telle situation mais se précipiter pour trouver tout de suite un job n'est peut être pas la solution (là aussi c'est un avis personnel très influencé par mon parcours).

Puis vient la phase intensive des dépôts de CV sur de nombreux sites d'emploisregionsjob, monster, cadremploi, keljob, apec
Ce travail est chronophage au possible mais obligatoire, il faut donc prendre son mal en patience et remplir tous les formulaires !
Une fois ce travail réalisé, il faut se créer des alertes par mots clés ou secteur d'activité. Tous ces sites proposent l'alerte mail pour être tous les jours informé par mail des nouvelles offres correspondant à notre recherche.

Il est donc très important qu'un CV circule au sein des Cvthèques, car le candidat mets toutes les chances de son côté pour se rendre visible des recruteurs et même si rien ne garantit d'être contacté, le chercheur d'emploi est présent sur la toile !!

Ensuite j'ai continué par des inscriptions sur le site web des agences d'interim, qui elles aussi ont une base de données assez conséquente. Personnellement j'ai opté pour Manpower, Adecco et Randstadt, qui selon moi sont les plus à même de proposer de nombreuses offres.

Il existe ensuite des sites qui recensent tout un tas d'offres d'emplois par mots clés, je pense en particulier à Indeed ou Option carrière. Il est intéressant de régulièrement faire des recherches sur ces sites au cas où nous soyons passé à côté d'une offre qui pourrait convenir !

Enfin, il y a les réseaux sociaux (twitter, facebook, viadéo, linkedin). A l'heure actuelle, je pense qu'il est difficile de trouver un emploi via ces outils mais je vois plus en ces outils un moyen de se faire connaître,  de se rendre visible du reste du monde :)
Là aussi c'est un travail de grande ampleur mais à faire car on ne sait jamais, intel va connaître intel qui embauche ou qui connaît intel qui cherche à embaucher et ainsi de suite. Il faut jamais arrêter y croire et sans cesse rester actif sur la toile, mais j'y reviendrai certainement à l'occasion.

Ca fait déjà pas mal de choses à mettre en place avant d'être complètement opérationnel mais surtout n'oubliez pas les candidatures spontanées, qui marchent très bien à partir du moment ou le candidat va réfléchir sérieusement aux entreprises qui l'intéressent.

Pour autant, je reste convaincue qu'il ne faut pas envoyer des candidatures spontanées à tout va car il y a  après un suivi à faire, tout aussi important voire même plus important.  Et si on a trop de choses à suivre, on se perd, on oublie, on s'éparpille, donc bien cibler les entreprises que l'on contacte et ensuite faire un vrai travail de suivi jusqu'à presque harceler l'entreprise pour avoir une réponse. Je suis dans l'optique qu'un suivi par semaine sur 2/3 semaines sera efficace. Au-delà, il faut passer à autre chose.

Pour finir, je n'aurai qu'une chose à ajouter : si vous avez un peu de temps devant vous, si vous ne devez pas prendre un travail alimentaire, si vous connaissez vos indemnités chômage et qu'elles vous conviennent, prenez le temps de réfléchir, de vous poser, prenez une pause, changez-vous les idées et profitez un peu du système, sans en abuser non plus hein ?!

Comme dirais La Fontaine, rien ne sert de courir il faut partir à point et avec la tête reposée c'est quand même plus facile !

mardi 15 février 2011

Un peu de moi : les victoires de la musique classique

Et oui, aurais-je un jour cru cela de moi ?

Hier soirée de la Saint Valentin, rien de spécial prévu au programme à part un petit repas sushis avec ma moitié. Mais que vois-je en rentrant (tard) mon homme devant France 3 et Les Victoires de la Musique Classique.

Moi ayant toujours eu horreur de ce style de musique, je me dis "mais qu'est ce que ça encore ? Je me ferai plutôt une série américaine genre les Experts ou New York Unité Spéciale":)
Mais nous sommes Lundi et bien entendu rien d'intéressant à la téloch alors je me dis "pourquoi pas écoutons pour voir, peut être que mon jugement aura changé ?"

Et à cet instant là, je tombe sur un passage où l'on retrouve sur scène plusieurs groupes de chanteurs/chanteuses, on les appellent choristes je crois :),  et me mets à tendre l'oreille, à apprécier la fluctuation des voix, l'évolution du morceau, j'ai même une agréable sensation : c'est dansant, motivant, dynamisant !!

Alors oui, il faut l'avouer, j'ai peut être découvert hier un peu plus la musique classique et ce qui me plaisait dedans. Mais ce n'est certainement pas un hasard avec des grands parents maternels professeurs, un grand père musicien et poète, une mère professeur également, qui a toujours bercé là-dedans avec ses origines autrichiennes, un père également qui a toujours écouté ce style de musique pour se détendre, découvrir des sensations d'écoute particulière et une moitié, qui même si elle préfère plutôt le bon vieux rap français, ou le rock ska, ou la bonne électro écoute quand même du classique !!

Comme quoi les choses évoluent, nous évoluons également et apprenons chaque jour à découvrir de nouvelles passions et à se découvrir soi même. Alors qui sait, j'irai peut être voir bientôt Carmen à l'Opéra ?!!

Ce petit post était juste pour vous parler un peu de moi et de ce qui, pour vous peut sembler anodin, mais qui tout compte fait ne l'est pas pour moi et tout aussi important que ma passion pour les réseaux sociaux !

Que c'est sympa d'écrire sur des sujets de la sorte ! Au plaisir alors !

mardi 8 février 2011

Aurais-je utiliser la curation sans le savoir ?

Quand j'ai vu fleurir sur ma Timeline Twitter, le hashtag #smwcuration, je me suis dit qu'il fallait quand même aller se renseigner sur le sujet, car jusqu'ici je n'en avais pas vraiment entendu parlé. Certainement du fait que je me suis éloignée de mes médias sociaux mais peu importe, il n'est jamais trop tard pour chercher l'information et tout part de là.


Et oui, la curation est un concept suggérant de trier manuellement l'information recherchée avant de la re-distribuer.


Je m'explique : aujourd'hui les informations sont partout, en abondance et cette abondance peut rendre l'information moins pertinente, moins claire pour son lecteur.  Il faut donc gérer l'information, la classer pour en tirer le meilleur et pouvoir alors la diffuser de manière plus concrète. Le but étant qu'elle ne se banalise pas à des généralités, qu'à chaque nouvelle lecture elle apporte une valeur ajoutée à son intéressé.


Pour aller plus loin , j'ai donc été un peu sur la toile et me suis rendue compte (à mon grand désespoir de n'avoir pas vu ça plus tôt)  qu'il existait déjà de nombreux outils de curation : Scoop.itCurated.byStorify.comPearltreesBag the webNewser.comPaper.li, et certainement d'autres encore. 


Et c'est comme ça que j'ai compris qu'en installant paper.li j'ai crée mon journal de contenus, que j'ai appelé "les TIC d'alicou34" (original!!),  et eu recours à une sorte de curation... alors je suis tombée un peu de haut je vous l'avoue, contrariée de mon erreur de débutante n'ayant pas dénicher ce principe plus tôt sur la toile !!!  Pourquoi je dis une sorte, car l'agrégation des contenus se fait automatiquement et reprend les contenus proposés par mes followers Twitter et Facebook pour en faire un condensé. Alors que la curation suppose, que ce "tri" des contenus se fasse manuellement.


Alors ma lanterne éclairée, j'ai installé Pearltress et au premier abord il semble que c'est un outil vraiment très pratique, qui sous forme de perles et d'arbres de perles permet d'agréger son contenu par grands thèmes. Et ceci de manière assez simple, car le site propose de télécharger un module pour votre navigateur web vous permettant, dès que vous êtes sur une page qui vous intéresse, d'ajouter l'URL correspondante à votre arbre de perles ; très simple, très facile d'utilisation et très concret. De plus, cet outil permet aussi de demander de l'aide à des amis, venant de Twitter ou Facebook par exemple, et faire équipe avec eux pour développer à plusieurs votre arbre de contenus. 


Avec la curation, nous restons donc sur les fondamentaux du media social, à savoir le partage et l'instantanéité ! Cependant une question, déjà énoncée par Vincent Abry dans son Blog Marketing Web 2.0 et Tech vient se poser à moi : est-ce que la curation va devenir la nouvelle tendance du web social ? 


Ma première réponse est qu'il faut, comme pour les médias sociaux de manière plus globale, attendre d'en savoir un peu plus sur les conséquences de la curation avant d'affirmer que oui, la curation est la tendance web de demain. Ne pas vendre  la peau de l'ours avant de l'avoir tué donc !Et en attendant je repars à mes essais Pearltress ! 



lundi 7 février 2011

La géolocalisation, concept à la mode ?

Même si je me suis un peu arrêtée de m'amuser avec les outils comme Foursquare, Places ou Google latitude, je voudrais revenir sur ce grand principe de la géolocalisation.

Tout d'abord une petite définition wikipedia :) : la géolocalisation est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une information...) sur un plan ou une carte à l'aide de ses coordonnées géographiques. (j'avoue un peu inutile mais c'était pour le fun!)


Le plus connu des outils de géolocalisation est certainement le GPS, maintenant présent partout et embarqué sur une quantité infinie d'automobiles. Mais aujourd'hui, tous les smartphones valables du marché sont également géolocalisés. Et c'est pourquoi certaines sociétés ont suivi le filon en développant des outils permettant à tout individu directement de son téléphone portable de dire où il est et de partager cette information avec ses amis (j'entends par là, les gens avec qui il est connecté) 


Personnellement, quand j'ai commencé à me connecter à Foursquare, c'était vraiment pour m'amuser et essayer de débloquer tout un tas de badges ! Et je me suis très vite arrêtée car je polluais mon Twitter et mon Facebook ! 


Cependant, ces outils vont bien au-delà de l'amusement et il serait très préjudiciable de n'y voir que mon cas très personnel.
Car aujourd'hui, on voit de plus en plus de commerces, cafés, restaurants, tabacs/presse, entreprises qui se mettent à Foursquare ou Places pour se faire connaître. 


En effet, si on reprend le fonctionnement de Foursquare, il y a plusieurs étapes : 
- la première est de s'ouvrir un compte bien entendu
- ensuite dès que l'on se trouve à un endroit, on ouvre son application et on se localise et comme par enchantement, une liste de lieux se présentent à nous !
- soit le lieux où l'on se trouve est déjà indiqué et on a juste à cliquer dessus et dire que l'on y est, soit le lieu n'existe pas encore et le "mobinaute" le crée et c'est là que tout se joue !
- enfin on peut ensuite diffuser cette information sur les autres réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook. 


L'enjeu est tel qu'aujourd'hui il semble plus que nécessaire aux commerces de proximité, entre-autres, d'être présents sur ces réseaux.
Il s'agit vraiment d'en faire un réel outil de promotion de son commerce et ainsi en étant référencé de cette façon là de pouvoir se faire connaître très facilement.


Aussi, pour une même ville, si tous les commerces, cinémas, entreprises se référencent, alors le mobinaute pourra se balader sans être inquiet de ne pas trouver un tabac, un restaurant, un McDo, un café, un centre commercial ou encore un site touristique. Il saura où aller, quoi chercher et toute l'information sera à sa portée. N'est ce pas magnifique ? 


Un vrai outil marketing pour renforcer son image et développer son business, voila comment ces entreprises voient de tels outils et on ne peut leur reprocher de vouloir exploiter à fond le filon. 
Et ce n'est que le début ...  








mercredi 2 février 2011

Le RSE (Réseau Social d'Entreprise)

On parle beaucoup des réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter mais parallèlement se développe également une autre tendance, le RSE (Réseau Social d'Entreprise). Il fonctionne toujours sur le principe d'une communauté, qui ici se composerait pour la majorité des salariés d'une entreprise.

Un des premiers objectifs du RSE est selon moi de permettre aux salariés, en dehors du processus normal de recherche des informations et de participation à la vie de la société (pause café, pause repas, discussion entre deux portes, réunions générales ...), de partager en temps réel sur des tâches en cours, des soucis rencontrés sur un projet, de mettre en commun des documents techniques, commerciaux, de discuter par tchat/jabber, d'organiser des évènements...

Avec le RSE, le concept du travail collaboratif prend toute son importance et il s'agit alors de remettre à jour l'organisation de la société et la façon de la manager.

Vous connaissez tous le principe du brainstorming où les salariés d'une société/d'un service se réunissent pour réfléchir à un nouveau concept, un nouveau produit, un slogan. Le RSE repose également sur cette  idée de permettre à tout individu d'apporter SA pierre à l'édifice et ainsi d'être force de proposition.
On renforce alors la créativité et on met en avant l'intelligence collective.

Les RSE peuvent venir remettre en cause les vieilles organisations d'entreprises basées sur la séparation hiérarchique des tâches, la recherche à tout prix de l'efficacité. Il s'agit ici de se baser sur les compétences aussi diverses et variées que les caractères de chaque employé, d'abaisser un temps soit peu les barrières hiérarchiques et de faire du travail collaboratif une vraie arme pour l'entreprise.

Je reste persuadée que le RSE est également un bon moyen de renforcer la solidarité dans l'entreprise. En effet, si on se base sur les principes Facebook, Twitter, il semble plus facile de communiquer en étant au coeur d'un réseau de personnes avec leurs idées que par le biais d'autres moyens extérieurs où l'employé peut parfois se retrouver très seul pour défendre son concept/son idée/son travail.
Le RSE est également un bon moyen d'améliorer l'ambiance interne d'une entreprise car on entre plus dans un concept de partage.

Enfin, pour avoir utilisé un RSE pendant mes deux années d'alternance, j'ai vu son utilité au quotidien. J'ai toujours voulu me tenir informée des développements en cours des produits de ma société de l'époque mais il m'était parfois difficile de savoir où en étaient les informaticiens.
Aussi, à partir du moment ou nous avons installé Yammer, j'ai pu me tenir au courant en temps réel des activités de mes collègues de la R&D, qui régulièrement dans une journée, postaient des statuts d'avancement de leur tâches. Ceci est un exemple très basique et certainement un peu subjectif, mais par ce biais je me suis sentie plus concernée par mon activité et ma motivation était alors d'autant plus grande que je voyais les projets être menés à bien.

Au final, l'aspect participatif du RSE est un point crucial et avec une utilisation de plus en plus forte dans les entreprises, il se pourrait que les styles de management évoluent rapidement ...